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"Le but du Gouvernement est de faire émerger des générations de Djiboutiens et Djiboutiennes capables de répondre à la demande du marché de l’emploi", déclare le PM dans son discours de politique générale
Dans son discours de politique générale prononcé aujourd’hui à l’occasion de la séance solennelle d’ouverture de la 1ère session ordinaire du Parlement, le Premier ministre, M. Abdoulkader Kamil Mohamed, a retracé la politique du gouvernementale en matière de développement durable mise en œuvre dans les années écoulées, avant d’esquisser les grands projets autour desquels va se déployer l’action gouvernementale dans le cadre de l’exercice 2015.

Le Premier ministre a, entre autres sujets, évoqué l’accord cadre signé en décembre dernier par le gouvernement et l’opposition afin de mettre un terme à la crise qui a suivi les élections législatives du 22 février 2013.
Pour M. Abdoulkader Kamil Mohamed, cet accord "augure pour longtemps, une ère apaisée de dialogue et de concertation, qui nous permettra de poursuivre la construction d’une nation moderne sur des bases politiques démocratiques.

"J’annonce ici que le dialogue entre le Gouvernement et l’USN se poursuit parfaitement, avec la volonté d’aboutir de part et d’autre, conformément aux accords que nous avons signés le 30 décembre 2014", a-t-il déclaré en substance.

Rappelant les efforts inlassables engagés en vue de moderniser nos infrastructures portuaires, le Premier ministre a indiqué qu’ "entre 1999 et 2002, la croissance annuelle du trafic conteneur était de l’ordre de 7 à 8 %, ce que l’on considérait comme très acceptable. Or entre 1999 et aujourd’hui, ce trafic a été multiplié par 8, et même depuis la création du port de Doraleh, il a déjà doublé, passant de près de 400 000 conteneurs à plus de 800 000. Malgré cette forte croissance, il n’y a pas eu pour autant, de diminution du trafic non conteneurisé. Ce dernier a doublé entre 1999 et aujourd’hui."

C’est à ce titre qu’il a également fait allusion à "la réalisation du port de Tadjourah qui, selon lui, était considéré au début de l’annonce de sa construction, comme un projet trop ambitieux, sans potentiel économique, destiné plutôt à améliorer les liaisons internes.

"Il a déjà été modifié sur plan, puis en cours de construction, pour être agrandi et répondre au trafic projeté d’évacuation des minerais de l’est de l’Ethiopie. Il fallait avoir la vision du développement régional du Chef du Gouvernement, pour comprendre la nécessité de lancer ce projet, il y a déjà plusieurs années", a-t-il dit.

En ce qui concerne les perspectives d’avenir, M. Abdoulkader Kamil Mohamed a annoncé une série de projets d’envergure qui seront mis en œuvre dans le but de traduire dans les faits les aspirations de notre pays à devenir une plate-forme économique régionale.

Il en va ainsi de "la nouvelle route qui reliera Tadjourah à l’est de l’Ethiopie, et après la création du corridor sud ferré, entre Djibouti et Addis Abeba, le corridor nord entre Tadjourah et Mekele, structurera le réseau ferré national qui passera par Dikhil.

Selon lui, "les effets sur l’emploi direct, et surtout sur l’emploi induit, par les activités annexes qui se créeront, transformeront ces contrées."

"Dans la région de Djibouti encore, l’exploitation du gaz et du pétrole éthiopien trouvera son débouché sur la mer rouge à la pointe de Doraleh. Un protocole d’accord a été signé avec un groupe privé chinois Poly-GCL, qui possède des zones d’exploration en Ethiopie, pour construire un double pipe line gaz-pétrole et une usine de liquéfaction. Ceci est également envisagé pour le Sud Soudan, où je souhaite que la paix puisse définitivement s’établir", a poursuivi le Premier ministre.

Dans son discours de politique générale, le Premier ministre n’a pas manqué de mentionner enfin le lancement d’"un projet de construction de pipeline avec un système de bouées d’alimentation en mer", précisant que ce projet "est engagé entre l’Ethiopie et Djibouti d’une part, et la société américaine Black Rhino d’autre part, pour transporter les produits raffinés vers l’Ethiopie."

"Sa mise en œuvre, outre l’aspect économique direct, permettra de désengorger la RN1 de son trafic actuel", a estimé M. Abdoulkader Kamil Mohamed.

Source textes et photos : ADI, La Nation, RTD.

 

Bonjourdromadjib

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